Sarko, démago! (+ edit)

Publié le par Keepdafunkalive

bon, j'ai pas trop l'habitude de parler politique de cette manière là dans mon blog (car en ragardant de plus près....) mais bon là s'en est trop!...

j'ai eu la possibilité grâce au net de pouvoir avoir la chance d'écouter et de voir un discour de Nikos de la Star Academy......euhhhh.....sorry......Niko de l'UMP lors de la clôture de l'université d'été de son parti.

ma conclusion :

*une discussion politique avec ma femme (qui n'est pas branchée sur le sujet DU TOUT), ce qui est plutôt cool en soi, mais disons que grâce à Dieu, nous n'avons pas besoin de Nikos pour discuter de sujets de société de manière générale.

*mes convictions politiques renforcées (pas de carte de membre), car dans le style "je vous ai compris!..." (mais je vous comprends pas) il n'y a pas mieux que lui.....bref.....

*un show  "à l'américaine", avec people et tout et tout (j'en ai presque eut la nosée, de ses "pas vrai Johnny, pas vrai Doc' Gyneco, pas vrai Renau ....")

*des trucs interressants dans une multitude de conneries, c'est domage.

*un super communicant avec les gestes et tout! (merci son service de Spin Doctors ;-D )

*il fait beaucoup de gestes pour un si petit homme quand même, nan?!.....

*ce mec va sans doutes être nôtre prochain président de la république-----> ça me fait peur grave quand je vois ce qu'il fait comme ministre. 

*que j'ai pas eut besoin de lui pour faire ce que j'ai à faire pour aider mon pays et mon prochain (qu'il soit proche ou lointain).

*que j'ai jamais aimé faire qu'on me dise de faire ce que j'ai à faire, et qu'on me laisse faire mes choix de vie comme bon me semble. (j'aime bien ne pas faire comme les autres, par esprit de contradiction , d'originalité et d'alternative.)

bref, un discours de Sarko. , ça donne juste l'envie de voter..........et vite!....

 

ps : pour  avoir les pieds sur Terre à nouveau après un truc pareil :

http://www.clearchannelmusic.com/cc-common/mfeatures/player/player.html?songLink=all&folderName=methodmanOD&gateway=exiting

+ EDIT (17/09/2006)

Clip: Demain c'est loin


IAM - Demain C'est Loin

L'encre coule, le sang se répand,la feuille buvard
Absorbe l'émotion, sac d'image dans ma mémoire
Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois,
Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive,
Des mecs qui pour 20.000 de shit se déchirent
Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire,
Rire, sourire, certains l'ont perdu je pense à Momo
Qui m'a dit à plus jamais, je ne l'ai revu,
Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère
Mais c'est toujours la misère pour ce qui pousse derrière
Pousse pousser au milieu d'un champs de béton
Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds,
La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements
On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend
A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack
Ouais, c'est ça la vie, et parle pas de rmi ici ici ici
Ici, le rêve des jeunes c'est la Golf gti, survet' Tachini
Tomber les femmes à l'aise comme many
Sur Scarface, je suis comme tout le monde je délire bien
Dieu merci, j'ai grandis, je suis plus malin, lui il crève à la fin
La fin, la faim, la faim justifie les moyens, 4, 5 coups malsains
Et on tient jusqu'à demain, après on verra bien
On marche dans l'ombre du malin du soir au matin
Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin
Chemin, chemin, y'en a pas deux pour être un dieu
Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l'envieux en veut
Une route pour y entrer deux pour s'en sortir, 3/4 cuir
Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir
Souvenir être si jeune, avoir plein le répertoire
Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou!
c'est le noir
Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des mirroirs-Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tirroirs-Tirroir, on y passe notre vie, on y finit avant de connaître l'enfer-Sur terre, on construit son paradis
Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon
La réalité tape trop dure, besoin d'évasion
Evasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris
Les murs, les esprits, les rats la nuit
On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action
Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs
Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle
D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle
Les armes poussent comme la mauvaise herbe
L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines
Graines, graines, graine de délinquant qu'espérez-vous? Tous jeunes
On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs
Au franc tireur discret au groupe organisé, la racine devient champs
Trop grand, impossible a arrêté
Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie
On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit
Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine
Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime
S'anime, anime animé d'une furieuse envie de monnaie
Le noir tombe, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber
Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers en plus
Ca aidera, personne demandera d'où ils sont tombés
Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin
De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien
Vivre comme un chien ou un prince, y'a pas photo
On fait un choix, fait griller le gigot, brillent les joyaux
Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est loin, la flèche
Ricoche, le diable rajoute une encoche trop moche les mecs cochent
Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches,
les coups de pioche
Creuser un trou, c'est trop fastoche
Fastoche, facile le blouson du bourgeois docile des mêmes la hantise
Et porcelaine dans le pare-brise
Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins
Ca c'est toute la journée, lendemain, après lendemain
Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour
On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent
Demain, c'est loin, on n'est pas pressé, au fur et à mesure
On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur
Futur, le futur ne changera pas grand-chose, les générations prochaines
Seront pires que nous, leur vie sera plus morose
Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper
Prévenir avant de se faire clouer
Clouer, clouer sur un banc rien d'autre à faire, on boit de la bière
On siffle les gazières qui n'ont pas de frère
Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches
On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche
Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde
Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes
Contre leurs lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre
Les obstinés refusent le combat suicidaire
Cidaire, sidérés, les dieux regardent, l'humain se diriger vers le mauvais
Côté de l'éternité d'un pas décidé
Préfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder
Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée
Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé
La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée
Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer
Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté
Menotté, pieds et poings liés par la fatalité
Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier
Le teurf l'arène on a grandi avec les jeux
Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut
Dans les constructions élevées
Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés-Frictions, excitation, patrouilles de civils
Trouille inutile, légendes et mythes débiles
Haschich au kilo, poètes armés de stylo
Réserves de créativité, hangars, silos
Ca file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains
Oublier en tirant sur un gros joint
Princesses d'Afrique, fille mère, plastique
Plein de colle, raclo à la masse lunatique
Economie parallèle, équipe dure comme un roc
Petits Don qui contrôlent grave leurs spots
On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico
Horizons cimentés, pickpockets, toxicos
Personnes honnêtes ignorées, superflics, Zorros
Politiciens et journalistes en visite au zoo
Musulmans respectueux, pères de famille humbles
Baffles qui blastent la musique de la jungle
Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées
Nuée de gosses qui viennent gratter
Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument-Parties de foot improvisées sur le bitume
Golf, VR6, pneus qui crissent
Silence brisé par les sirènes de police
Polos Façonnable, survêtements minables
Mères aux traits de caractère admirables
Chichon bidon, histoires de prison
Stupides divisions, amas de tisons
Clichés d'Orient, cuisine au piment
Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment-Désert du midi, soleil écrasant
Vie la nuit, pendant le mois de Rhamadhan
Pas de distractions, se créer un peu d'action
Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction-Rires ininterrompus, arrestations impromptues-Maires d'arrondissement corrompus
Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager-Autoradios en affaire, lot de chaînes arrachées
Bougre sans retour, psychopathe sans pitié
Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver
Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues-Nouvelles blagues, terribles techniques de drague-Individualités qui craquent parce que stressées
Personne ne bouge, personne ne sera blessé
Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool
Fourgon de la Brink's maté comme le pactole
C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage
Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage-Dealer du hashich, c'est sage si tu veux sortir la femme-Si tu plonges, la ferme, pas drame
Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus
Ca commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vues-Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons
Tu baves du béton, crache du béton, chie du béton
Te bas pour du laiton, est-ce que ça rapporte
Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte-Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles-C'est pas Manille ok, mais les cigarettes se torpillent
Coupable innocent, ça parle cash, de pour cent
Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant
Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader-Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers-Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine-Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines-Les élus ressassent rénovation ça rassure
Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche-De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour-A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur-Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto-Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto-Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto-Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto, mec-Ici t'es jugé à la réputation forte-Manque-toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte-C'est le tarif minimum et gaffe
Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum-Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises-Béton figé fait office de froide banquise
Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues-Les artistes de mon cul, pompent les subventions dsu-Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus
Les décideurs financiers plein de merde dans la vue
En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappentLes pierres partent, les caisses volées dérapent

Publié dans Politique

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